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Après le livre

Les dons, la liste de mes envies et la vie du projet après la dernière page.

5 min · 970 mots

P.-S. Après le livre

Quelques précisions sur la santé et la responsabilité

Ce livre n'est ni un ouvrage de référence ni un manuel, surtout en matière de santé. Ce sont des réflexions personnelles, des souvenirs, des hypothèses, ma façon de comprendre des informations glanées ici et là et, pour beaucoup, mises à l'épreuve de mon expérience. Je ne suis pas entraîneur diplômé et je n'ai pas de formation médicale. Je ne prétends pas enseigner le sport en spécialiste. Je n'ai d'ailleurs aucune ambition de devenir entraîneur.

J'aime voir les gens courir et j'aime écrire des livres. J'ai voulu partager une expérience, pas prescrire un programme. Lisez-moi dans cet esprit. Pour votre propre pratique, je vous encourage à rejoindre un groupe encadré et à consulter des entraîneurs qualifiés ou des professionnels de santé qui vous connaissent et pourront vous conseiller personnellement.

Mon plus grand souhait est que ce livre circule. Que beaucoup de gens le lisent, se mettent à courir et découvrent quelque chose. Peut-être une autre version d'eux-mêmes. Partagez-le sur les réseaux, envoyez-le à vos amis : je vous en serai reconnaissant. Que notre communauté continue de grandir.

Le hashtag #run365challenge permet de se retrouver. Des gens l'utilisent partout dans le monde. Quel plaisir de découvrir d'autres personnes animées par la même drôle de passion.

Quand le manuscrit a été prêt, je l'ai envoyé à des amis. Les messages sont arrivés l'un après l'autre : « Espèce de phénomène ! À cause de toi, je me suis mis à courir. Une semaine que j'y vais tous les jours ! » Avec des photos du tapis ou du parc, des parcours et la joie d'un premier 10 km. Oui ! Voilà pourquoi j'avais écrit ce livre. Ces messages me rendent heureux. Quelqu'un a commencé son année de course. Le livre a servi à quelque chose.

Si vous ne l'avez pas aimé, j'en suis désolé. J'ai fait de mon mieux et je continuerai à l'améliorer, à corriger les erreurs, à ajouter des chapitres. Un livre numérique peut toujours connaître une nouvelle version.

Qu'il circule gratuitement. Et si vous souhaitez aider le projet à avancer, les dons sont les bienvenus.

Écrire ce livre m'a demandé beaucoup d'efforts. Un livre prend des heures chaque jour, pendant des semaines ou des mois. J'écrivais les précédents la nuit, en empruntant du temps au sommeil. Avec la course, ce n'était plus possible : sans repos, le corps se révolte et se met en grève. J'ai donc demandé un peu de patience à ma famille et laissé de côté les échecs, les soirées d'entreprise et quelques autres activités. En dehors du travail, il restait essentiellement le livre. Et la course, bien sûr.

J'espère pourtant qu'il n'est pas trop long. Je ne voulais pas le gonfler artificiellement ni imposer des semaines de lecture. Je le voulais comme un coureur : affûté, sans poids inutile. J'espère que cela se sent.

Parlons argent et dons

J'ai vu un jour une interview de Steve Jobs dont une idée m'est restée. De mémoire, il n'aimait pas vendre à des comités d'achat, où les jeux internes pouvaient compter davantage que la qualité du produit. La vente directe lui paraissait plus honnête : voici le produit, voici la personne qui le choisit, et c'est elle qui décide, avec son argent, s'il en vaut la peine. C'est ainsi que j'ai retenu son propos.

Publier un livre ressemble parfois à une vente auprès d'un comité. Il faut d'abord convaincre un éditeur. Le livre est ensuite imprimé, distribué, envoyé en librairie. Ce n'est qu'alors qu'il rencontre ses lecteurs. Sans accord avec l'éditeur, cette rencontre n'a pas lieu.

Je voulais toucher le plus grand nombre, pas seulement trois à cinq mille personnes prêtes à payer le prix d'un livre sur la foi d'une description séduisante et d'une jolie couverture. Si elles l'aiment, elles le recommandent. Sinon, elles regrettent leur argent.

J'ai donc décidé de faire l'inverse. Lisez gratuitement. Et si le livre vous a plu, vous pourrez payer après, sous forme de don.

Cette formule a un autre avantage. On lit parfois dans les critiques : « Dommage qu'on ne puisse pas se faire rembourser. » Ici non plus, vous ne pourrez pas récupérer votre argent. Vous n'avez rien payé. Cela me paraît honnête.

Si vous avez aimé le livre, vous pouvez donc soutenir la suite du projet. La page de soutien présente le lien vers Tribute.

Soutenir le projet via Tribute.

Combien donner ?

À vous de décider, parmi les options proposées sur la page de paiement. Voyez cela comme un pourboire, un merci ou un petit « bien joué ».

Le prix d'un livre, d'une séance d'entraînement, d'un mois d'abonnement. Un geste pour un mois de course ou pour toute une année. Pour fêter dix kilos perdus ou un rêve enfin réalisé. Combien cela vaut-il pour vous ?

C'est vous qui choisissez. Et si vous lisez gratuitement puis allez courir, j'en serai heureux aussi.

À quoi servira l'argent ? Voici le programme

  1. Payer les impôts dus sur les dons.
  1. Faire appel à un professionnel de la révision littéraire pour améliorer le texte.
  1. Enregistrer une version audio, à écouter en courant ou en voiture.
  1. Entretenir et améliorer le site, déjà en ligne, où l'on peut lire gratuitement le livre entier et télécharger les versions PDF et EPUB. Les lecteurs peuvent aussi y laisser un avis et raconter leur expérience.
  1. Poursuivre les traductions : le livre existe déjà en plusieurs langues, notamment en anglais, en espagnol et en italien.
  1. Si les dons le permettent, ajouter des chapitres et publier de nouvelles éditions gratuites, que vous pourrez toujours partager avec vos amis.

Merci, et bonne route ! C'est vous qui votez pour ce livre. À vous de me dire ce qu'il vous a apporté.

Pour aller plus loin : les envies du coureur

Faites le test : êtes-vous courdingue ?